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Prise en charge du premier épisode psychotique : le patient partenaire

Prise en charge du premier épisode psychotique : le patient partenaire Le traitement du premier épisode psychotique a étéidentifié comme étant primordial dans la prévention des rechutes. La précocité du diagnostic est cependant souvent difficile du fait du déni du patient à l’égard de ses troubles, éventuellement renforcé par celui de l’entourage. La prescription d’antipsychotiques aux stades précoces de la maladie améliore le devenir du patient, avec une plus grande proportion de rémission parmi les patients effectivement traités, et une diminution du risque de rechutes. L’avènement des antipsychotiques de seconde génération a beaucoup modifié les habitudes de prescription, l’approche de la maladie et le rapport du patient à leur prise en charge, mais n’a pas amélioré la compliance des patients. De nombreux facteurs sont en effet à l’origine d’une mauvaise adhésion au traitement conduisant à une aggravation de la pathologie, avec une dégradation cognitive, un risque accru de troubles du comportement et de suicide. Les antipsychotiques d’action prolongée présentent le double intérêt d’un traitement injectable d’action prolongée et des antipsychotiques. Instaurés dès la phase initiale du traitement, ils apparaissent mieux tolérés et mieux acceptés à la fois par l’entourage et le patient. Cependant, la prescription médicamenteuse ne suffit pas pour obtenir l’alliance thérapeutique, le patient étant de plus en plus responsable, acteur de ses soins, et partenaire dans la prise en charge au long cours. http://www.deepdyve.com/assets/images/DeepDyve-Logo-lg.png PSN Springer Journals

Prise en charge du premier épisode psychotique : le patient partenaire

PSN , Volume 6 (1) – May 1, 2008

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Publisher
Springer Journals
Copyright
Copyright © 2008 by Springer Verlag France
Subject
Medicine & Public Health; Behavioral Therapy ; Psychoanalysis ; Psychotherapy ; Psychopharmacology; Neuropsychology; Psychiatry
ISSN
1639-8319
eISSN
1955-2351
DOI
10.1007/s11836-008-0050-6
Publisher site
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Abstract

Le traitement du premier épisode psychotique a étéidentifié comme étant primordial dans la prévention des rechutes. La précocité du diagnostic est cependant souvent difficile du fait du déni du patient à l’égard de ses troubles, éventuellement renforcé par celui de l’entourage. La prescription d’antipsychotiques aux stades précoces de la maladie améliore le devenir du patient, avec une plus grande proportion de rémission parmi les patients effectivement traités, et une diminution du risque de rechutes. L’avènement des antipsychotiques de seconde génération a beaucoup modifié les habitudes de prescription, l’approche de la maladie et le rapport du patient à leur prise en charge, mais n’a pas amélioré la compliance des patients. De nombreux facteurs sont en effet à l’origine d’une mauvaise adhésion au traitement conduisant à une aggravation de la pathologie, avec une dégradation cognitive, un risque accru de troubles du comportement et de suicide. Les antipsychotiques d’action prolongée présentent le double intérêt d’un traitement injectable d’action prolongée et des antipsychotiques. Instaurés dès la phase initiale du traitement, ils apparaissent mieux tolérés et mieux acceptés à la fois par l’entourage et le patient. Cependant, la prescription médicamenteuse ne suffit pas pour obtenir l’alliance thérapeutique, le patient étant de plus en plus responsable, acteur de ses soins, et partenaire dans la prise en charge au long cours.

Journal

PSNSpringer Journals

Published: May 1, 2008

References