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Émergence du moi cérébral de Theodor Meynert à Antonio Damasio

Émergence du moi cérébral de Theodor Meynert à Antonio Damasio Les travaux d’Antonio Damasio ont redonné une place centrale à l’étude des émotions en neurosciences. Elles y apparaissent comme l’addition, à une perception, des effets somatiques qu’elle a pu susciter. Mais ce processus de perception cérébrale du corps, continu et relativement stable, aboutit aussi à l’hypothèse moins connue du « moi neural ». Derrière la référence explicite et en apparence contradictoire à William James et Sigmund Freud, se cache une origine commune : la conception d’un « moi cortical » de Théodor Meynert. Il s’agit de mettre en lumière un courant réuni autour de ce que l’on désigne ici sous la notion générale de « moi cérébral ». Le moi y est dès lors conçu comme la projection ou la représentation cérébrale du corps. La spécificité de cette notion est particulièrement mise en valeur par sa confrontation à celle, connexe, mais quant à elle désincarnée, de « sujet cérébral ». http://www.deepdyve.com/assets/images/DeepDyve-Logo-lg.png PSN Springer Journals

Émergence du moi cérébral de Theodor Meynert à Antonio Damasio

PSN , Volume 9 (3) – Dec 22, 2010

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References (27)

Publisher
Springer Journals
Copyright
Copyright © 2010 by Springer Verlag France
Subject
Medicine & Public Health; Behavioral Therapy; Psychoanalysis; Psychopharmacology; Neuropsychology; Psychiatry; Psychotherapy
ISSN
1639-8319
eISSN
1955-2351
DOI
10.1007/s11836-010-0152-9
Publisher site
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Abstract

Les travaux d’Antonio Damasio ont redonné une place centrale à l’étude des émotions en neurosciences. Elles y apparaissent comme l’addition, à une perception, des effets somatiques qu’elle a pu susciter. Mais ce processus de perception cérébrale du corps, continu et relativement stable, aboutit aussi à l’hypothèse moins connue du « moi neural ». Derrière la référence explicite et en apparence contradictoire à William James et Sigmund Freud, se cache une origine commune : la conception d’un « moi cortical » de Théodor Meynert. Il s’agit de mettre en lumière un courant réuni autour de ce que l’on désigne ici sous la notion générale de « moi cérébral ». Le moi y est dès lors conçu comme la projection ou la représentation cérébrale du corps. La spécificité de cette notion est particulièrement mise en valeur par sa confrontation à celle, connexe, mais quant à elle désincarnée, de « sujet cérébral ».

Journal

PSNSpringer Journals

Published: Dec 22, 2010

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