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Essai de description phénoménologique de l’hallucination

Essai de description phénoménologique de l’hallucination Nous nous proposons dans cet article de développer la conception sartrienne de l’hallucination à partir des quelques pages que lui réserveLImaginaire. Dans cet ouvrage, publié en 1940, Sartre se propose d’une manière générale d’aborder l’imagination d’un point de vue inspiré pour l’essentiel de la phénoménologie de Husserl. Il s’agit donc pour lui, tout d’abord, de décrire les différents types de ce qui’il dénomme la conscience imageante. Ainsi, loin d’être une perception sans objet, l’hallucination correspond à un certain type de conscience imageante dont les objets sont irréels (imaginaires) et engendrés par la conscience elle-même. Une telle conception ne va pas sans soulever quelques difficultés. En particulier, pourquoi ceux qui souffrent d’hallucinations tiennent-ils ce qu’ils hallucinent pour des réalités perçues? Comment comprendre qu’ils en viennent à méconnaître leur propre activité imageante au point de croire percevoir ce qu’ils imaginent? http://www.deepdyve.com/assets/images/DeepDyve-Logo-lg.png PSN Springer Journals

Essai de description phénoménologique de l’hallucination

PSN , Volume 2 (4) – Dec 5, 2008

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Publisher
Springer Journals
Copyright
Copyright © 2004 by Springer
Subject
Medicine & Public Health; Psychiatry; Neuropsychology; Psychopharmacology; Psychotherapy; Psychoanalysis; Behavioral Therapy
ISSN
1639-8319
eISSN
1955-2351
DOI
10.1007/BF03005211
Publisher site
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Abstract

Nous nous proposons dans cet article de développer la conception sartrienne de l’hallucination à partir des quelques pages que lui réserveLImaginaire. Dans cet ouvrage, publié en 1940, Sartre se propose d’une manière générale d’aborder l’imagination d’un point de vue inspiré pour l’essentiel de la phénoménologie de Husserl. Il s’agit donc pour lui, tout d’abord, de décrire les différents types de ce qui’il dénomme la conscience imageante. Ainsi, loin d’être une perception sans objet, l’hallucination correspond à un certain type de conscience imageante dont les objets sont irréels (imaginaires) et engendrés par la conscience elle-même. Une telle conception ne va pas sans soulever quelques difficultés. En particulier, pourquoi ceux qui souffrent d’hallucinations tiennent-ils ce qu’ils hallucinent pour des réalités perçues? Comment comprendre qu’ils en viennent à méconnaître leur propre activité imageante au point de croire percevoir ce qu’ils imaginent?

Journal

PSNSpringer Journals

Published: Dec 5, 2008

References